Mercredi 25 juillet 2007
La vie en colocation.
L'expérience de la vie en colocation c'est comment dire..heu.. disons c'est une expérience intéressante.
L'avantage primordial, ce qui m'a fait décider de continuer la coloc après 2 ans passés à vivre avec ma meilleure amie (qui a fini par m’abandonner au profit de son mec emménager
avec son chéri parce que oui figurez vous qu’ils sont amoureux hum hum), bref ce que malgré tout j’apprécie en coloc c’est de trouver quelqu’un en rentrant chez soi, boire un thé en
se racontant mutuellement sa journée et toutes sortes de petites choses du quotidien dans ce style (râler sur les autres quand on se retrouve en panne de PQ, ne pas devoir enlever soi même le
cadavre de souris (beurk) ou alors pouvoir emprunter déo, dentifrice ou tampons quand on s’aperçoit que le placard est vide 5 min avant de partir).
C’est ainsi que je me retrouve à partager un appart avec trois autres filles, ma foi fort sympathiques. L’une d’elle, disons C1 (comme coloc n°1 parce que je sais pas trop si je dois mettre les prénoms ici), a vécu en Inde voilà quelques temps. C’est ainsi tout naturellement que son amie indienne passe en ce moment quelques temps dans notre salon.
Alors là je coupe court à toutes vos fantasmes de hordes d’indiens squattant le salon, la salle de bain, la cuisine bref l’appart tout entier en laissant derrière eux un bazar indescriptible ; non non pas du tout cette amie est venue seule, elle est vraiment très discrète et très sympathique.
Tellement sympa d’ailleurs qu’elle a tenu à nous faire UN REPAS INDIEN.
si si.
De la cuisine indienne quoi si vous voyez ce que je veux dire… Hum.
C'est-à-dire que moi je suis une occidentale (ou alors une chieuse c’est vous qui choisissez), une vraie de vraie qui ne mange jamais des trucs épicés ou un tant soit peu élaborés (mis a part le plat de lasagnes dominical) mais malheureusement je suis polie voyez vous. Impossible donc, par rapport à mon référentiel culturel de manger ce plat (impossible à décrire mais composé de pleins de truc bizarres) mais impossible également de ne pas faire honneur au plat de l’invité (qui a fait les courses pour un montant équivalent chez elle à un mois de dépenses diverses). Vous imaginez un peu dans quelle ambivalence j'étais, déchirée entre deux principes importants....
La question est : QU'AURIEZ VOUS FAIS A MA PLACE ?
Finalement mon moi égoïste et tout a remporté la partie.
Aprés m'être forcé en souriant pendant trois bouchées, mon gosier enflammé ne pouvait plus attendre et j'ai du foncer sur un yahourt bien occidental pour tenter de limiter les dégats (peine perdue car j'ai quand même eu bien mal au bide pendant la nuit).
Conclusion ? Maintenant que tout ceci est derrière moi et bien je suis bien contente car j'ajoute une expérience à mon CV !
L'expérience de la vie en colocation c'est comment dire..heu.. disons c'est une expérience intéressante.
L'avantage primordial, ce qui m'a fait décider de continuer la coloc après 2 ans passés à vivre avec ma meilleure amie (qui a fini par m’
C’est ainsi que je me retrouve à partager un appart avec trois autres filles, ma foi fort sympathiques. L’une d’elle, disons C1 (comme coloc n°1 parce que je sais pas trop si je dois mettre les prénoms ici), a vécu en Inde voilà quelques temps. C’est ainsi tout naturellement que son amie indienne passe en ce moment quelques temps dans notre salon.
Alors là je coupe court à toutes vos fantasmes de hordes d’indiens squattant le salon, la salle de bain, la cuisine bref l’appart tout entier en laissant derrière eux un bazar indescriptible ; non non pas du tout cette amie est venue seule, elle est vraiment très discrète et très sympathique.
Tellement sympa d’ailleurs qu’elle a tenu à nous faire UN REPAS INDIEN.
si si.
De la cuisine indienne quoi si vous voyez ce que je veux dire… Hum.
C'est-à-dire que moi je suis une occidentale (ou alors une chieuse c’est vous qui choisissez), une vraie de vraie qui ne mange jamais des trucs épicés ou un tant soit peu élaborés (mis a part le plat de lasagnes dominical) mais malheureusement je suis polie voyez vous. Impossible donc, par rapport à mon référentiel culturel de manger ce plat (impossible à décrire mais composé de pleins de truc bizarres) mais impossible également de ne pas faire honneur au plat de l’invité (qui a fait les courses pour un montant équivalent chez elle à un mois de dépenses diverses). Vous imaginez un peu dans quelle ambivalence j'étais, déchirée entre deux principes importants....
La question est : QU'AURIEZ VOUS FAIS A MA PLACE ?
Finalement mon moi égoïste et tout a remporté la partie.
Aprés m'être forcé en souriant pendant trois bouchées, mon gosier enflammé ne pouvait plus attendre et j'ai du foncer sur un yahourt bien occidental pour tenter de limiter les dégats (peine perdue car j'ai quand même eu bien mal au bide pendant la nuit).
Conclusion ? Maintenant que tout ceci est derrière moi et bien je suis bien contente car j'ajoute une expérience à mon CV !